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Questions à la nooSFere

Lucie CHENU

nooSFere, septembre 2004

Questions au Prez et à d'autres membres de l'équipe

     Bonjour Fabrice. On t'appelle le Prez, peux-tu expliquer pourquoi ?

     Première question somme toute assez facile ! Dans une association, il faut un président et c'est moi qui assume ce rôle à l'heure actuelle. Il y a eu une période « surnom » quelques mois après la naissance de nooSFere et c'est ainsi que je me suis retrouvé affublé de celui de « Prez » là où d'autres ont eu le droit à des SecDoc, Koko ou Gougi...


     Qu'est-ce que la nooSFere ? un site ? une association ?

     nooSFere est une association née en mai 1999 pour « sauver » un ensemble de sites hébergés gracieusement à l'époque chez un FAI 1 fan de SF. J'avais proposé sur le groupe FRAS 2 de créer une association pour financer un hébergement payant à l'ensemble de ces sites. L'idée a plu et je me suis mis à recevoir des chèques d'adhésion chez moi avant même que les statuts ne soient déposés. C'est ainsi que Cyborg et Icarus ont commencé leur lente fusion. Il est très important de ne pas oublier ce socle de départ car le travail de Paul Laget pour Cyborg ou de l'équipe d'Alexandre Garcia pour Icarus a constitué un capital de départ non négligeable tant par le contenu que par l'image qu'ils avaient déjà sur le net. Donc, pour répondre à ta question, nooSFere est une association qui gère un site.

Y a-t-il beaucoup d'adhérents ?

     Cela oscille entre 70 et 100 selon les années. En fait, c'est la population qui a changé. Au début ce n'était que des amateurs du genre et quelques professionnels. Aujourd'hui, la grande majorité des membres sont des acteurs du milieu (auteurs, traducteurs, illustrateurs, directeurs de collection, etc).

     Cela amène une double question : étiez-vous si nombreux dès le départ ? Et penses-tu que ce changement de population soit significatif ?

     J'ai reçu une vingtaine de chèques pour créer nooSFere et encore aujourd'hui j'en reste pantois étant donné le peu de consistance du projet. Sur ces initiaux, beaucoup sont encore présents. Parmi ceux qui sont partis, j'ai évidemment une pensée pour Tatiana Reggios emportée par une longue maladie, pour les autres je n'ai pas fait l'inventaire mais il ne doit pas en manquer beaucoup. Après, c'est différent, nous avons eu bon nombre de personnes qui prenaient ça peut être un peu comme une cour de récréation là où nous avions une vision plus durable. C'est à partir de ce moment-là que la population a changé. Ne sont restés de cette époque que ceux qui aiment l'idée et qui sont réellement prêts à s'investir ce qui ne veut pas dire qu'ils participent activement. Ils sont là et si besoin je crois pouvoir dire que l'on peut compter sur eux.

     Aujourd'hui, il y a plus de « pro » que de fans mais c'est un fait, pas une volonté.

     Est-ce que cela est significatif ? Difficile à dire.


     On parle aussi d'encyclopédie ? Que voulez-vous regrouper exactement ?

     réflexion intense.... Et bien, c'est une longue histoire... une histoire de 5 ans, en fait. Au départ, lorsque nous avons créé nooSFere, il y avait « simplement » les livres de SF et les statuts prévoyaient la promotion au sens large de la SF. Très franchement, on ne savait pas du tout vers quoi nous allions ni ce que nous voulions faire. Nous sauvions des sites, point final. S'en est suivi une période de 3 ans très intense où énormément de choses se sont passées. Énormément de travail et surtout des rencontres. Nous nous sommes retrouvés ainsi un peu partout dans les festivals, les conventions et autres réunions. Notre travail plaisait dans le milieu et le contact avec tout ce monde de la SF s'est vite retrouvé intime. Petit à petit, le site s'est enrichi au gré des propositions et des réflexions. Je me rappelle du jour où je l'ai présenté à Jean Pierre Fontana. Il a regardé avec attention et m'a dit « Mais c'est un véritable travail de mémoire de la SF que vous faites là ! ». Cela a un peu changé notre façon de percevoir notre propre travail dans la mesure où notre action s'inscrivait dans le temps et plus dans l'urgence. Aujourd'hui la base contient les livres mais aussi tout un fond documentaire assez important. On archive beaucoup d'articles parus dans des revues (comme Fiction, Galaxies...), dans des fanzines, etc.

     Il y a aussi la BD et les sites hébergés... Au lancement, le volume nécessaire à notre hébergement était de 20 Mo, il est aujourd'hui de presque 2 Go...


     En fait, c'est quoi la SF ?

     Je crois qu'on devrait ouvrir une page thématique sur cette question avec toutes les réponses ! Bon, si je dois donner une définition, je dirais « l'espace des possibles ». La SF a quelque chose de quantique finalement, elle explore tous les possibles et la réalité retient le bon.

     Quelles sont les différentes sections du site ?

     On peut distinguer quelques grandes sections pour simplifier. Il y a l'encyclopédie, les actus, les sites hébergés et la section réservée aux membres avec la toute nouvelle bibliothèque en ligne. À l'intérieur de l'encyclopédie, il y a plusieurs sections comme la littérature, les revues, la BD et le fond documentaire. Au jeu des poupées russes, on trouve dans la section littérature une section réservée à la jeunesse dont les critiques sont reprises dans la revue Citrouille, d'ailleurs. Mais en fait, par la magie du web, tout est interconnecté ce qui donne parfois l'image d'un labyrinthe. C'est en fait une grande ville où l'on passe de quartier en quartier, chacun ayant ses spécificités.

     Il y a aussi des articles thématiques, des articles biographiques... c'est un aspect peu connu de la nooSFere. Tu peux en dire plus ?

     Je ne sais plus quelle est l'origine de cette section. Comme je le disais, pour moi, la bascule s'est faite après cette rencontre avec Jean-Pierre Fontana — ce qui nous a valu l'énorme boulot sur les archives de Mercury — mais il y avait des articles bien avant sur le site. Je pense que c'est Pascal qui a poussé un peu cette section. C'est un peu dans la même veine que les critiques parues en revue que l'on archive aussi. Comme beaucoup de fonctions, cela vient souvent d'une idée, d'une demande ou d'une proposition. C'est vrai qu'aujourd'hui nous récupérons aussi des thèses, des articles universitaires, des chroniques et bien d'autres textes à tel point que bon nombre ne sont pas encore numérisés faute de temps. Il y en a quand même plus de 400 en base.


     La nooSFere participe aussi à l'organisation de Festivals, est présente sur les Salons... Comment cela s'est-il fait ?

     Je parlais tout à l'heure de l'importance des rencontres. Mai 1999, naissance de nooSFere, juillet 1999, présence à la convention nationale de Lodève. Cette année là, c'est Claude Ecken qui organisait la convention. Je suis de Montpellier et par le jeu d'intermédiaires, je me suis retrouvé à participer à l'organisation (pour être honnête, on m'a demandé deux choses : distribuer des affiches et m'occuper de la famille Pelot et G.-J. Arnaud... ). Premiers contacts avec Nicot et consorts. De son côté, Pascal était en contact avec Denis Guiot qui nous a présentés à Bruno della Chiesa avec qui le contact est vite passé. C'est un peu lui qui a nous a mis le pied à l'étrier en nous demandant de faire le site et d'être acteur au sein des Utopiales. Cela fait maintenant 3 ans que nous sommes partenaires de ce festival. J'y suis particulièrement attaché probablement parce que je trouve formidable ce qu'a mis en place BDC et que continue à faire Patrick Gyger. Il me semble que les derniers chiffres pour 2003 parlent de plus de 25 000 visiteurs, c'est plutôt bien. À côté de ça nous sommes aussi partenaires et présents aux Imaginales de l'infatigable Stéphane Nicot et répondons présent à chaque fois que l'on nous sollicite comme pour héberger le site Visions du futur ou Fantastic'Alpes, par exemple.
     En fait, je crois que c'est simplement le fait que nous n'appartenons à aucune communauté, que le travail réalisé est sérieux et que l'on peut apporter quelque chose. On ne peut pas dire que l'on court après — ça demande à chaque fois beaucoup de travail — mais on ne dit pas souvent non. Ceci étant, il faudrait peut être poser cette question aux organisateurs, ce serait intéressant.


     Comment sont recueillies les informations ? Fonctionnez-vous en partenariat avec les éditeurs ?

     Encore une fois, cela s'est fait progressivement. Il y a les catalogues de parution et aussi les relations avec les éditeurs. C'est un ensemble de choses. Par exemple, le fait d'être dans les festivals nous a permis d'avoir très vite une possibilité de présenter notre travail et de nous faire connaître auprès des éditeurs. Nous entretenons de bonnes relations avec l'ensemble des acteurs. Cela ne concerne cependant que les nouvelles parutions. Pour tout le reste, cela s'appuie sur les bénévoles et les internautes. Très rapidement, une équipe s'est mise en place pour compléter la base au moyen de feuilles excel qui étaient ensuite traitées par Pascal et Bruno. Depuis quelques mois nous avons mis en place une gestion de bibliothèque en ligne pour les adhérents. Ce service est à double sens car cela permet aux adhérents de corriger et de compléter la base. Évidemment, chaque entrée est validée mais les sources sont devenues plus nombreuses ce qui a accru le rythme de remplissage et de complétude de la base.

     Et pour les critiques ?

     C'est essentiellement le secteur de Pascal. Il y a deux sortes de critiques : celles que nous réalisons nous-mêmes et celles que nous reprenons de publications pour lesquelles nous avons des accords. Dans le premier cas, tout nooSFérien peut être candidat mais il doit accepter certaines règles. Tout livre reçu en SP doit faire l'objet d'une critique et celle-ci sera — surtout au début — relue et corrigée avant sa mise en ligne. Il ne s'agit pas de censurer car le fond ne sera pas jugé mais seulement l'orthographe et la grammaire. Trop de sites publient des critiques mal construites et bourrées de fautes. Nous ne sommes pas à l'abri de coquilles mais nous portons une attention particulière à ce genre de chose. Dans le second cas, les critiques sont publiées telles quelles sans toucher à la moindre virgule.


     Vous ne faites pas de prosélytisme : une raison à cela ?

     Non, pas vraiment. Cela s'est fait comme ça. Nous avons toujours été occupés et avons sauté de projet en projet. Rien de tout cela n'était prévu à la base et beaucoup de choses sont encore dans les cartons. Je crois que les personnes qui travaillent pour le site ne se posent même pas la question de pourquoi est-ce qu'ils le font. C'est un beau projet qui séduit un bon nombre de personnes et qui, j'espère, sert et continuera à servir. Ça me rappelle une necdote : la première année où nous avons été partenaires d'Utopia, nous nous sommes retrouvés à table avec des auteurs russes. À l'époque nous n'étions pas le site officiel mais avions fait un site parallèle en collaboration avec BDC. Au cours du repas, Elena Grushko a sorti le programme tiré directement du site de nooSFere, on en est resté tout bêtes, à des lieues d'imaginer que nous pouvions être consultés jusqu'en Russie. Ça n'avait rien d'extraordinaire en fait et c'était presque logique mais ça ne nous avait même pas effleuré l'esprit... alors faire du prosélytisme !


     Comment vois-tu l'avenir de nooSFere ?

     Très sereinement. La course folle des deux premières années s'est calmée et nous oeuvrons maintenant sur le long terme plus au pas lent du marcheur que précédemment. Les outils se mettent en place et cela progresse bien. Il y a encore beaucoup de travail à achever ne serait-ce que pour compléter la base mais nous ne sommes pas pressés. Nous avons plein de projets dans nos cartons et nous les mettrons en place tranquillement, sans compter les nouveaux venus qui proposent eux aussi des nouvelles sections **rires** !

     Nous n'avons aujourd'hui aucune contrainte et l'horizon est plutôt dégagé. Mon seul regret est qu'il n'y a jamais assez de personnes pour que cela avance encore plus vite et plus loin, il y a tant à faire.

     À qui doivent s'adresser les internautes désireux d'en savoir plus ?

     Une seule adresse : noocontact@noosfere.com. Nous sommes plusieurs à répondre à cette adresse.


Le GouGi, alias Gilles Goullet :

     Comment s'est passée pour toi l'aventure nooSFere ?

     J'ai assisté via le forum fr.rec.arts.sf à la création de l'association sans y participer. In petto, je me disais « ça marchera jamais, leur truc. » Et puis 3 mois plus tard, à la convention de SF à Lodève, je fais la connaissance du président, qui me tanne pour que j'adhère, je refuse (en lui faisant part de mon sentiment que ça ne marchera jamais, leur truc). Sauf qu'un mois après, je ne sais pas bien pourquoi, peut-être juste pour soutenir une initiative sympathique, sans doute aussi parce que nooSFere représente typiquement le genre de choses que j'adore trouver sur le Net (avant nooSFere, j'avais régulièrement aidé l'Internet Movie Database, à l'époque où c'était un projet de passionnés que n'avait pas encore racheté une grosse librairie en ligne, et fourni quelques données à Icarus), j'ai expédié un chèque d'adhésion... erreur funeste ! J'avais mis le doigt dans l'engrenage... Je suis aujourd'hui bien content d'avoir à l'époque sous-estimé l'énergie de notre président et l'investissement personnel des fondateurs, qui, je pense, ont été (et restent, à un degré moindre) le moteur de cette aventure...


     Quel est ton rôle au sein de la nooSFere ?

     Les autres diraient « râleur de service », à cause de mon côté perfectionniste ! ;-) Je n'ai pas de rôle défini, « officiel », même si je suis « responsable » de certaines petites sections pas très actives du site, comme par exemple la section Événements) et je n'hésite jamais ni à donner mon avis, ni à donner un coup de main ponctuellement (fourniture de données) ou régulièrement (par exemple pour mettre en ligne les chroniques de livres parues dans les magazines). Cela fait sans doute de moi un des membres les plus actifs de l'assoc', mais je suis à ce niveau loin derrière la « dream team » du bureau !



RMD, alias René-Marc Dolhen :

     Vous ne faites pas beaucoup de prosélytisme. Ce n'est pas un reproche, d'ailleurs, juste une constatation.

     Étant à nooSFere depuis le début, je peux en partie expliquer pourquoi à mon avis on fait peu de prosélytisme : on n'en a pas vraiment besoin :)

     Par rapport au projet initial, qui était de trouver un hébergement commun à quelques sites amateurs, nooSFere a dépassé toutes mes (nos ?) espérances. On aurait jamais imaginé au début que le site deviendrait aussi connu, hébergeant tant de sites divers, qu'on deviendrait les partenaires des festivals de SF et tant d'autres trucs. Alors avec tout ça, le prosélytisme n'amènerait pas grand chose de plus, pis de toute façon on a pas le temps, on passe tout notre temps à bosser pour la nooSFere !



     Comment s'est passée pour toi l'aventure nooSFere ?

     Oh là là ! C'est tout un petit parcours initiatique sur l'internet, et particulièrement sur les forums, pour lesquels j'ai eu un goût immodéré dès que je les ai découverts, en 1998. Après quelques amusantes tribulations sur fr.rec.arts.litterature (un vrai coupe-gorge :-) !), j'ai rejoint les eaux accueillantes de fr.rec.arts.sf où j'ai rencontré toutes sortes de gens délicieux : Pascal, Fabrice, Nath, Keff, Éric Picholle, Jean-Louis Trudel, etc. Et bien sûr l'incontournable Yann Minh, notre nooguru à tous, celui qui a créé le concept de nooSFere. L'association s'est fondée en mai 2000 3, toujours via internet. C'était un truc formidable, car au départ personne ne se connaissait « en basse réalité », et on se demandait un peu quelle serait la viabilité de l'entreprise. Mais tout a très bien fonctionné, et quand les membres se sont rencontrés ensuite dans les conventions et festivals, ils avaient l'impression de s'être fréquentés pendant vingt ans, et le courant est passé aussitôt. Depuis, l'association n'a cessé de croître et embellir, au grand dam de ses concurrentes :-).


     Quel est ton rôle au sein de la nooSFere ?

     Moi, j'ai toujours été correctrice. C'est ce que je sais faire le mieux, par déformation professionnelle 4, évidemment. Je m'occupe exclusivement de la section Critique littéraire, et j'ai beaucoup de plaisir à donner un coup de main aux courageux qui se lancent dans cet art difficile auquel je n'ai pas bien souvent le loisir de m'adonner moi-même. À part ça, quand j'en ai le temps, j'adore tchatcher sur la liste, mais ça, pas la peine de le dire, tout le monde le sait ! :-)))


Koko, alias Bruno Para :

     Comment s'est passée pour toi l'aventure nooSFere ?

     J'ai adhéré à nooSFere quelques mois après sa création. J'avais déjà mon site sur Leiber, mais je voulais le rafraîchir un peu. Du coup, je me suis dit que ça serait bien qu'il soit intégré au sein d'un ensemble plus vaste proposant des ressources SF et consorts à l'internaute. D'où le choix de nooSFere.
     Ensuite, après avoir adhéré, j'ai appris qu'un travail important venait d'être entrepris sur la constitution d'une base de données sur les livres. Comme je faisais ça sur mon propre PC (j'avais commencé en 1992, avec la version DOS de ce qui deviendrait par la suite WinSF !), et me désespérais que mon travail ne puisse être accessible à d'autres, j'ai sauté sur l'occasion...
     Depuis, la situation a évolué, mais toujours dans la direction « plus de boulot » — là, je ne sais quel smiley mettre, :-) ou :-(.


     Quel est ton rôle au sein de la nooSFere ?

     Je suis vice-secrétaire, ce qui couvre un certain nombre de choses (essentiellement, répondre au téléphone quand celui du secrétaire est en dérangement :-) ), mais la grosse partie de mon boulot, c'est la gestion de la base de données livres, puisque j'en suis responsable : les cohortes de correcteurs m'envoient régulièrement des corrections / ajouts, que j'intègre. Il est à ce propos très intéressant de noter que les correcteurs ne sont pas nécessairement des nooSFériens, mais aussi des internautes (anonymes ou auteurs) qui nous aident, et que nous ne remercierons jamais assez.
     Et puis, à titre personnel, il y a mon site sur Fritz Leiber, que j'essaye de maintenir contre vents et marées.


     Quelles sont les différentes sections du site ?

     Fabrice a parlé des sites hébergés ; j'aimerais juste rajouter qu'ils sont assez nombreux : cela va des sites d'auteurs, officiels ou non (citons pêle-mêle Dick, Grenier, Leiber, Mézières, Jean Ray, Vance, Roland Wagner...), à des sites thématiques (Mars, l'uchronie, les pulps américains, les portraits de SF de Fabienne Rose). Il s'agit d'une section importante, où l'on trouve un peu de tout mais où il reste encore un peu de place pour d'autres s'ils en ont envie. :-)


Tofu, alias Christophe Huguet :

     Comment s'est passée pour toi l'aventure nooSFere ?

     Fin 1998, j'ai découvert les forums Usenet et en particulier fr.rec.arts.sf. L'ambiance y était chaleureuse et j'y ai trouvé des gens qui avaient les même goûts littéraires que moi, ô joie !
     J'ai d'abord participé au site Cyborg (dont s'occupait Fabrice début 99) pour refaire le logo et la charte graphique. Quelques semaines après, l'aventure nooSFere commençait, j'ai suivi le mouvement et ai adhéré tout de suite.


     Quel est ton rôle au sein de la nooSFere ?

     Sur la lancée de Cyborg, j'ai logiquement continué à proposer mes services d'apprenti-grapheux (mes premières versions de logos nooSFere étaient assez hideuses selon certains...) et, depuis lors, je m'occupe de la charte graphique des parties communes du site.
     Ayant des connaissances en programmation web, j'aide aussi ponctuellement le Prez et je gère les flux d'actualités RSS.
     Je suis aussi webmaster du site de Roland C. Wagner, depuis le départ d'Alexandre Garcia.


Interview réalisée par courrier électronique en mai 2004
(sauf Tofu : décembre 2005).

Notes :

1. Fournisseur d'Accès Internet
2. forum usenet fr.rec.arts.sf
3. Claire se trompe d'un an puisque la création remonte à mai 1999.
4. Claire est professeur de français.

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