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Les débuts de la Science Fiction en RDA

Un entretien avec Ekkehard Redlin

Hardy KETTLITZ

Alien Contact 41, octobre 2001

     Interview traduite de l'allemand par Thierry Schmidlin, avec l'aimable autorisation des auteurs et du site Epilog.
     Première publication dans Alien Contact 41 (Texte original en allemand)

 


*
 

 

     Ekkehard Redlin est l'un des meilleurs spécialistes et promoteur de la Science Fiction Est-Allemande, à laquelle il s'est consacré dès les années 50. ALIEN CONTACT a évoqué avec lui ses souvenirs concernant les débuts du genre et son expérience de lecteur et de directeur de collection aux éditions Das Neue Berlin, que l'on peut désigner comme « L'éditeur » de SF en Allemagne de l'Est.

 

     AC : Avez-vous beaucoup lu dans votre jeunesse ?

 

     Redlin : Peu. Lors de ma scolarité, uniquement ce qui était prescrit. Par la suite, je me suis acheté quelques livres qui avaient éveillé mon intérêt. Voyez-vous, j'ai passé mon Baccalauréat à 17 ans, puis effectué 6 mois dans le service du travail obligatoire avant d'être incorporé dans l'armée jusqu'en automne 1939 et ensuite ce fut la guerre. Il n'y eut alors que peu de temps disponible pour la lecture. Par la suite j'ai été prisonnier de guerre et là encore, peu de matière à lire.
     Après la guerre vint le temps où beaucoup était possible. Par relations, je trouvais un emploi de volontaire dans la rédaction des éditions Kultur und Fortschritt. Puis, je fis partie des lecteurs et enfin des correcteur des actualités journalières. C'est à cette occasion que j'ai pu apprendre un peu la langue allemande, c'est à dire ce que je n'avais pas pu apprendre lors de mes études. Plus tard me fut offerte l'opportunité de rejoindre les éditions Das Neue Berlin, où je fus chaleureusement accueilli.

 

     AC : A quel emploi vous destiniez-vous en tant qu'adolescent  ?

 

     Redlin : Enfant, je me voyais œuvrer dans le domaine des sciences naturelles, comme mon grand-père. Mais ceci me fut déconseillé. Juste avant la guerre mon choix n'était pas encore fixé.

 

     AC : Quels furent les premiers livres dont vous avez assuré la lecture  ?

 

     Redlin : J'ai débuté avec le second ouvrage de Schreyer.

 

     AC : Qu'est ce qui vous a amené à vous occuper des romans « utopiques » auprès des éditions Das Neue Berlin ?

 

     Redlin : Cet éditeur publiait tous les genres de la littérature populaire. En 1957, on me remit le manuscrit de Gigantum de Eberhard del'Antonio. L'auteur pronostiquait l'avènement d'une ère nouvelle, de nouvelles technologies et d'une nouvelle organisation sociale. Le texte était écrit dans une langue plutôt traditionnelle, comme les textes de Dominik. Del'Antonio était un rescapé des années de guerre, il était envahi du même esprit que le mien. Ceci s'est révélé très important pour notre collaboration. Parmi les auteurs dont j'ai eu à m'occuper par la suite, je n'ai pas toujours eu cette sensation. Chacune des générations suivantes a profité de relations qu'elle n'a pas elle-même tissées. Del'Antonio nous a soumis plus tard un second roman, Titanius. J'avais quelques a-priori contre ce texte, mais l'éditeur a décidé de le publier. Il a cependant nécessité un travail important de réécriture, car del'Antonio n'avais pas encore atteint le niveau qu'il montra par la suite dans Heimkehr der Vorfahren, tant au niveau du style que de la forme. Et je ne possédais pas encore moi-même assez d'expérience pour le conseiller efficacement, celle-ci ne s'étant patiemment constituée qu'au long des années. Aujourd'hui j'éprouve des regrets en pensant à l'auteur car j'aurais peut-être dû le conseiller plus efficacement.
     Lorsque suivit, quelques années plus tard, Heimkehr der Vorfahren, j'avais atteint un niveau qui me permit de lui faire remarquer que son texte ne comportait pas assez de conflits, en particulier ceux qui ne manqueraient pas d'exister dans la société qu'il dépeignait.. Dire cela représentait déjà une nouveauté, le faire réellement appliquer représentait une performance. Trouver des auteurs prêts à dépeindre des conflits sociaux n'était pas alors chose aisée. A l'Ouest, les conflits faisaient la une des journaux. Dans le régime socialo-communiste, on donnait l'impression qu'il n'existait pas de conflit, aux auteurs de les rétablir dans leurs textes. Del'Antonio y est en fin de compte parvenu dans ce livre.
     J'ai feuilleté rapidement l'encyclopédie Die Science-fiction der DDR. Dans celle-ci, les auteurs précurseurs du genre ont été traités avec une douce ironie. Les deux auteurs de cette encyclopédie ont certainement raison. Mais Simon et Spittel appartiennent à une génération qui n'a pas connu ces temps là et ils ne peuvent se représenter l'état d'esprit régnant à cette époque.
     Quoi qu'il en soit, suite à mes efforts en faveur de livres « utopiques » et entre autre de l'anthologie Marsmenchen, tous les manuscrits apparentés à ce genre atterrirent sur mon bureau. Et c'est comme cela que je suis venu à l'utopie, sans en avoir manifesté le désir au départ. Mais cela m'a procuré beaucoup de joie et finalement, l'expérience est venue au fil des ans. On apprend à connaître les auteurs et chacun d'entre eux a contribué à l'enrichissement du lecteur.

 

     AC : Comment se sont ébauchés vos contacts avec les auteurs  ?

 

     Redlin : Chez Krupkat, on me donnait les manuscrits. Après s'être fait connaître auprès de l'éditeur par Gigantum, del'Antonio a soumis un exposé. Ceci constituait la démarche habituelle. Les nouveaux auteurs devaient livrer un exercice de style. Après étude, la décision était prise de s'attacher contractuellement les services de l'auteur ou non. Les éditeurs avaient un accord avec l'union des écrivains afin d'éviter aux auteurs d'écrire à leurs propres risques. Les auteurs recevaient une avance correspondant au quart ou au tiers de leurs honoraires, afin de pouvoir en vivre et ceci était à chaque fois un point délicat à traiter. Mais cette façon de faire avait pour conséquence une meilleure gestion de l'aide à apporter aux auteurs de la part de l'éditeur.
     Mais il arrivait aussi que des auteurs approchent un éditeur avec un manuscrit achevé. Ceci fut par exemple le cas pour Hubert Hurstmann et Rainer Fuhrmann. Fuhrmann m'envoya le manuscrit de Homo Sapiens 10-2. Il avait essuyé un refus de la part d'un autre éditeur et demandait cette fois, pourquoi le manuscrit avait été refusé. Il fut abasourdi lorsque je lui annonçai que nous allions le publier, mais je dois avouer que ce roman m'a coûté beaucoup de travail en réécriture.

 

     AC : Aviez-vous une influence sur le format retenu et l'illustration de couverture des livres ?

 

     Redlin : Au début oui, par la suite non. Au départ, ces éditions pouvaient encore être considérées comme une petite famille et tant le directeur artistique que l'imprimeur étaient prêts à prendre en compte un certain nombre de souhaits émanant du lecteur. Nous leur notions par exemple : « proposition pour une image de couverture, voir page x  » ainsi que des propositions pour le placement d'illustrations internes. Souvent, ces recommandations furent suivies et parfois même, ils lisaient le manuscrit.
     Plus tard, cette façon de procéder, jugée trop archaïque, fut abandonnée au profit d'une vision plus « culturelle  », dans laquelle les illustrations placée dans les livres ont totalement échappé à ma compréhension. Dans plusieurs livres il ne m'est pas encore possible aujourd'hui d'expliquer le choix des illustrations retenues. Je me suis bien sur opposé à ces nouvelles orientations, mais les seuls échos en retours furent  : « tu n'es qu'un simple lecteur, tu ne comprends rien à cela  !  ». Que les livres se soient tout de même vendus est méritoire ! Je sais par contre que del'Antonio a collaboré avec son graphiste et lui a décrit l'imaginaire contenu dans son livre. Cette façon de procéder fut violemment critiquée à l'époque par les experts d'arts comme étant absurde.

 

     AC : Parmi les livres qui furent édités, figurent des titres que vous n'avez pas aimés ?

 

     Redlin : J'ai eu un peu de mal avec les manuscrits des Braun. Leur manière de raconter ne me convenait pas. Elle était un peu « touche à tout  », indiscrète et « je sais tout  », mais ils contenaient des idées, étaient respectueux et ont apporté quelque chose de différent. Mais si j'avais du en assumer la responsabilité, j'aurai eu quelques critiques à faire valoir. Par contre, je n'aimais pas les manuscrits de Branstner. Je n'ai jamais réussi à m'y plonger correctement. Heureusement d'autres collègues, membres du lectorat, appréciaient énormément.

 

     AC : D'autres lecteurs ont-ils aussi travaillé sur des titres relevant de l'utopie  ?

 

     Redlin : Plus tard, oui. Pour Branstner, je ne pouvais que recommander soit de jeter le manuscrit sans les lire, soit de le publier sans le lire au préalable. Ceci n'est certainement pas une attitude correcte pour un membre du lectorat, donc ce furent d'autres collègues qui s'occupèrent de ses textes.

 

     AC : À l'époque, dans les années soixante, avez-vous également effectué des tours d'horizon de ce qui se publiait dans le domaine de l'utopie dans d'autres pays  ? Tant dans les pays frères socialo-communistes qu'à l'Ouest ?

 

     Redlin : Non, j'avais bien assez à faire avec la littérature Est-Allemande et je ne disposais pas des capacités nécessaires pour lire encore beaucoup d'autres choses par ailleurs. Chez l'éditeur, je passais l'ensemble de mes journées à lire et à rédiger, je ne me sentais plus tellement l'envie de lire en soirée. Ou alors, tout à fait autre chose. A contrario, Erik Simon s'est, dès le début, occupée de la littérature de SF étrangère.

 

     AC : Les auteurs de l'Ouest devaient également être réglés en devises.

 

     Redlin : Ce motif est l'un de ceux que l'on évoque très peu aujourd'hui. On dit que la RDA s'est volontairement coupée de l'ouest, mais les gens n'ont aucune idée de la réalité. Les éditions Volk und Welt und Aufbau avaient non seulement l'autorisation, mais aussi l'obligation de rechercher des titres issus des publications internationales afin de les éditer. A cet effet, ils étaient dotés d'un certain montant de devises et ils veillaient jalousement à les recevoir, eux et aucun autre. Si un petit éditeur comme le nôtre voulait publier quelque chose, ils s'y opposaient car l'argent était alors perdu pour eux. C'était aussi l'une des raisons qui m'a conduit à ne pas explorer la SF de l'Ouest. L'anthologie Gedankenkontrolle  est née plutôt par hasard. Au milieu des années soixante-dix eut lieu une convention à Poznan, durant laquelle nous avons eu des contacts avec des éditeurs ouest-allemands. J'ai reçu des œuvres de Goldmann, Heyne et d'autres, et l'idée à germée, d'éditer une anthologie composée d'auteurs de l'Allemagne de l'Ouest.

 

     AC : Les contacts étaient-ils établis directement avec les auteurs ou passaient-ils par les éditeurs  ?

 

     Redlin : Je n'avais pas l'autorisation de correspondre directement. Tout ceci passait par la direction éditoriale, et cette correspondance abordait rapidement les thèmes financiers qui de toute façon n'étaient pas de mon domaine.

 

     AC : Vous avez édité l'anthologie Der Mann vom Anti, qui pour la première fois, était composée uniquement de nouvelles d'auteurs est-allemands. Quelle fut la genèse de cet ouvrage  ?

 

     Redlin : Je n'avais encore aucune expérience des nouvelles. En dehors des manuscrits de romans, nous étions parfois confrontés à des textes plus courts. L'histoire de Ziergiebel figurait déjà dans nos tiroirs et quelques autres textes nous ont été soumis inopinément, dont certain écrits spécifiquement pour nous. Par exemple, Bernd Ulbrich nous a soumis un texte sans sollicitation de notre part et nous lui avons annoncé qu'il avait été retenu pour figurer dans une anthologie.

 

     AC : Etait-ce pour vous un événement marquant de publier la première anthologie purement composée d'auteurs est-allemands  ?

 

     Redlin : Pour moi c'était seulement un livre.

 

     AC : Vous avez participé au lancement du premier exemplaire de Lichtjahr avec Erik Simon. Comment cette idée vous est-elle venue  ?

 

     Redlin : J'ai rencontré Erik au début des années 70 lors d'une discussion sur Snegow. Dès le départ, il m'a assailli de plusieurs revendications. L'une d'entre elles consistait en l'édition d'un almanach. L'almanach ne représentait rien de précis à mon sens, et je vivais dans l'illusion que seuls existaient les romans et les recueils de nouvelles et que le reste était sans intérêt. Plus tard, alors Simon travaillait déjà après de nos éditions, il revient plusieurs fois à la charge avec son projet d'almanach. Mais le responsable du lectorat était également très peu chaud car il s'agissait d'une expérience inédite dont les besoins de financement étaient conséquents. De plus, il n'était pas certain que notre industrie graphique serait en mesure de fournir la matière nécessaire, ni que suffisamment de textes de qualité suffisante soient soumis pour garantir la réussite de l'entreprise. Lors de la convention de Poznan, nous étions confrontés à des almanachs yougoslaves, et notre rédacteur en chef se révéla enthousiaste. Dès cet instant, il en fit son idée, alors qu'elle émanait d'Erik Simon. Lors de la mise en œuvre du projet, Simon se révéla être le moteur de l'opération. J'y ai seulement participé de façon marginale en demandant aux auteurs que je suivais de fournir des récits pour le projet et en écrivant certains textes.

 

     AC : Comment se déroula la collaboration avec Erik Simon ? Avez-vous collaboré étroitement ou chacun avait-il son propre domaine réservé  ?

 

     Redlin : Simon s'occupait de la littérature étrangère car il maîtrisait les langues, et moi je m'occupais de la littérature Est-allemande. Erik Simon entretenait par contre certains contacts avec les jeunes auteurs de la nouvelle génération est-allemande, ceux avec lesquels je ne parvenais pas à collaborer. Nous échangions des manuscrits et j'ai toujours trouvé en Eric Simon un expert extrêmement critique mais très sûr dans ses jugements.

 

     AC : Avez-vous relus dernièrement certain des premiers livres dont vous aviez assuré le lectorat ?

 

     Redlin : Je ne possède plus la majorité d'entre eux. J'ai relu récemment Kairos de Fuhrmann.

 

     AC : Des titres dont vous avez assuré la publication, lequel vous a laissé le meilleur souvenir ?

 

     Redlin : Ceci est très fortement en relation avec la qualité des rapports que j'entretenais avec l'auteur. Je me rappelle particulièrement Heimkehr der Vorfahren de del'Antonio, mais aussi Zeit der Sternschnuppen de Ziergiebel, bien que ce titre ait provoqué un dur combat avec son auteur. J'appréciais également les livres de Fuhrmann, Die Untersuchung, Medusa et Kairos. Fuhrmann était un auteur qui me plaisait beaucoup. Krupkats Nabou était également un bon auteur, dont les textes contenaient plus que seulement de l'aventure. Fahrenheit 451 de Bradbury me reste aussi en mémoire. Les livres qui vous ont posé problèmes, mais furent tout de même publiés, marquent plus durablement la mémoire.

 

     AC : Vous flattez-vous du titre de « Père de la SF Est-Allemande » ?

 

     Redlin : Non, pas du tout. Je ne suis pas le Père, avant moi, d'autres oeuvraient dans ce domaine, dont certaines personnes de manière très active, tel Orthmann auprès de « Neuen Leben ».

 

     AC : Lisez-vous toujours de la Science Fiction ?

 

     Redlin : Je lis des livres à travers la bibliothèque de ma ville de Treptow, souvent des livres très récents. J'ai constaté que nombre des nouveaux auteurs écrivent en ne prenant plus rien au sérieux. Il y a un certain temps, j'ai luLe monde du fleuve de Philip José Farmer. Ce livre m'a bien plu au départ, jusqu'à ce que je remarque que l'auteur s'était tellement impliqué dans sa toile qu'il avait du mal à en ressortir.

 

     AC : Quel regard portez-vous sur les nouveaux auteurs allemands ?

 

     Redlin : C'est à dire, la bibliothèque dispose de peu de moyens pour acheter de nouveaux livres. Mais lorsque je consulte le catalogue des parutions maintenu dans ALIEN CONTACT, je me rends compte que je ne pourrais absolument pas lire tous ces livres, et honnêtement, parfois je ne voudrais même pas les lire.

 

     AC : Dans le numéro 41 d'ALIEN CONTACT est parue une nouvelle de votre cru. Depuis quand écrivez-vous  ?

 

     Redlin : Depuis la fin de l'année dernière. Il y a quelques années, Gerd Frey m'a contacté avec l'idée d'écrire des récits de science-fiction ayant Dieu pour thème (ici est fait référence à la préparation de l'anthologie Das Herz des Sonnenaufgangs, ALIEN CONTACT 1996). Je n'étais pas très chaud pour ce thème, et je penchais plutôt vers un thème ayant pour but la description du destin de l'âme après la destruction du corps. J'ai également repoussé d'autres propositions sur ce thème, mais sans succès. Aiguillonné par une émission chrétienne radiodiffusée, qui faisait parfois preuve d'un étonnant esprit de critique sociale, mais aussi parfois de beaucoup de naïveté, m'est venu l'idée d'écrire. Mais je ne suis pas un conteur, j'ai commencé par écrire, puis réécrire, continué plus loin et à la fin, c'est tout de même une espèce d'histoire qui en a résulté.

 

     AC : Comment vous représentiez-vous l'année 2000 ?

 

     Redlin : J'ai quitté les éditions qui m'employaient en 1986. Lors de mes dernières années de travail, j'étais rempli d'une brûlante curiosité vis à vis de l'avenir. Néanmoins, j'étais persuadé que le régime socialiste avait un avenir, même s'il m'apparaissait clairement que certaines choses n'allaient pas et que des réformes étaient nécessaires. Le grand bouleversement durant l'année 1989 m'a beaucoup touché. Je m'y suis adapté par la suite et je n'attends plus grand chose de l'avenir. Les nouveautés sont plus pour moi un facteur d'anxiété que de satisfaction, mais peut-être que tout va tout de même finir par s'arranger. Et bien que j'aie peu d'espoir, je ne voudrais pas paraître trop pessimiste. Mais certaines transformations sociales sont en route, que je juge très nocives.
 
 
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